Les injures homophobes et la construction d’identité des homosexuels. 6/8

Remarque importante: Cette étude comprend en fait seize chapitres sans compter l’introduction et la conclusion. Pour des raisons de confidentialité, six chapitres seulement seront publiés dans mon blog. Les dix autres chapitres analysent la partie empirique de l’étude. Les personnes qui seraient intéressées par leur lecture sont priées de prendre contact avec moi.

 n6295574091562502234.jpg Article écrit par Patrick Hannot.

                                                                                           Chapitre 5 

La pragmatique de l’injure. 

5.1. Introduction. 

L’injure est un phénomène quotidien difficile à cerner car il y a « confusion entre ce qui est, d’une part, la conséquence d’un acte ou d’une parole, et, d’autre part, l’acte ou le mot lui-même. »[1] C’est ainsi qu’on peut injurier quelqu’un sans prononcer un seul mot d’injure. Même si je passerai brièvement en revue un répertoire moderne des injures homophobes[2], ce qui me semble important c’est, avant tout l’étude psychologique de l’injure et essentiellement son approche pragmatique au sens où la pragmatique est ce domaine de la linguistique qui étudie les effets de communication. 

5.2. Définition de l’injure. 

Avant d’entreprendre une étude psychologique de l’injure, il convient d’être précis sur le terme employé. Ainsi, faut-il parler d’injures ou d’insultes ? « Les étymologies soulignent que ces termes indiquaient au départ des actes néfastes pour autrui. Insulter (insultare : sauter sur), c’est faire acte d’agression, et injurier, c’est provoquer des dommages. »[3] Nous pouvons donc considérer qu’une étude des insultes concernerait le point de vue de l’agresseur alors que l’étude des injures concerne celui de l’agressé. Par ailleurs, « le terme injure a reçu la préférence dans les textes de loi. Certains l’expliquent par l’étymologie puisque le latin injuria était une notion de droit romain désignant une injustice, une violation, terme venant lui-même de jus, juris, le droit, la justice. »[4] Je parlerai donc bien d’injures, mais en me limitant aux injures verbales. 

5.3. Les actes de langage. 

La pragmatique est cette partie de la linguistique qui s’occupe de la langue et de l’usage qu’en font les locuteurs lorsqu’ils communiquent. C’est incontestablement John Langshaw Austin, philosophe et professeur à Oxford, qui a ouvert la voie de l’analyse des actes de langage. Il a mis particulièrement en évidence ce qu’il appelle les énoncés performatifs, c’est-à-dire les affirmations qui ne décrivent pas un fait, ou n’affirment pas un état, mais, dans les circonstances appropriées, produisent une nouvelle réalité.  « Quand je dis, à la mairie ou à l’autel, etc., « Oui », je ne fais pas le reportage d’un mariage : je me marie. Quel nom donner à une phrase de ce type ? Je propose de l’appeler une phrase performative ou une énonciation performative ou – par souci de brièveté – un « performatif ». (…) Ce nom dérive, bien sûr, du verbe perform, verbe qu’on emploie d’ordinaire avec le substantif « action » : il indique que produire l’énonciation est exécuter une action. »[5]  Ainsi lorsque l’officier d’État civil dit : « Je vous déclare unis par les liens du mariage », ou quand le prêtre asperge d’eau le front d’un enfant en disant « Je te baptise »,  ils ne font pas que décrire ou affirmer, même si les phrases dites « ont l’air, à première vue, d’affirmations – ou du moins en portent-elles le maquillage grammatical. »[6] Ce sont des phrases qui perform an action, des phrases qui créent. Ce sont des performatifs. Le lieu, les circonstances et la qualité du locuteur revêtent évidemment une grande importance. Prononcer les mêmes phrases en n’étant ni officier d’État civil, ni prêtre, ne modifiera en rien la réalité de celui à qui ces phrases seront adressées.  « Il doit exister une procédure, reconnue par convention, dotée par convention d’un certain effet, et comprenant l’énoncé de certains mots par de certaines personnes dans de certaines circonstances. De plus, il faut que, dans chaque cas, les personnes et circonstances particulières soient celles qui conviennent pour qu’on puisse invoquer la procédure en question. »[7]  Cet aspect rituellique de certaines phrases ou de certains mots est aussi vieux que le langage. Il est le propre de la pensée magique. Parler de la mort de quelqu’un, c’est provoquer la mort de quelqu’un, pour certaines personnes superstitieuses. Nous le retrouvons dans le champ du religieux. Les Juifs pieux ne doivent pas prononcer le nom de Dieu. Lorsqu’ils lisent le tétragramme sacré (YHVH, qui devrait se prononcer Yahvé), ils prononcent Adonaï, ce qui signifie Seigneur. Pour quelle raison ? Parce que, dans l’orient ancien, la tradition veut que nommer quelque chose ou quelqu’un c’est avoir du pouvoir sur lui. Ainsi, dans le livre de la Genèse, Adam nomme tous les animaux qui défilent devant lui. Mais si l’homme nomme les animaux, sur qui le mythe biblique affirme qu’il a un pouvoir, il ne peut en aucun cas nommer Dieu.  À la suite d’Austin, le philosophe du langage John Rogers Searle a fortement contribué à l’étude théorique des actes de langage. Pour lui, « la signification d’une phrase ne permet pas de déterminer dans tous les cas de façon univoque, quel est l’acte de langage réalisé dans l’énonciation de cette phrase particulière, car un locuteur peut vouloir dire plus qu’il ne dit effectivement ; cependant, il lui est toujours possible, en principe, de dire exactement ce qu’il a l’intention de signifier. »[8] Searle souligne ici que le langage peut avoir un effet qui dépasse l’intention du locuteur. Après avoir expliqué que le langage est en partie constitutif des faits institutionnels qui constituent la réalité sociale, il précise que des pensées ou des faits peuvent être dépendant du langage.  « Pour qu’un fait soit dépendant du langage, il suffit que deux conditions soient remplies. Il faut, en premier lieu, que des représentations mentales, telles que des pensées, soient en partie constitutives du fait ; et il faut, en second lieu, que les représentations en question soient dépendantes du langage. »[9]  Le langage produit des effets et il peut participer à la construction d’un fait. « Dire quelque chose provoquera souvent – le plus souvent – certains effets sur les sentiments, les pensées, les actes de l’auditoire, ou de celui qui parle, ou d’autres personnes encore. »[10] C’est ce qu’Austin appelle un acte perlocutoire. Pour revenir au thème de l’homosexualité, dire d’un individu qu’il est un pédé, c’est en faire un pédé ; c’est avoir un pouvoir sur lui, c’est l’enfermer dans le stéréotype qu’il va lui-même endosser avec toutes les représentations qui y sont liées. Il s’agit d’un performatif au sens décrit par Austin, il s’agit d’un acte perlocutoire qui fait exister ce qu’il nomme. Si l’injure est une énonciation performative, elle dépend, comme tout performatif, du lieu, des circonstances et de la qualité du locuteur. Lorsqu’un ami traite un homosexuel de pédé, sur le ton de la plaisanterie, cela n’aura pas du tout la même portée que si un député affirme que l’homosexualité est inférieure à l’hétérosexualité.[11] Dans le premier cas, les rapports amicaux feront qu’il ne s’agira que d’une parodie d’insulte, mais dans le second cas, l’homosexuel se sentira injurié malgré les termes convenables employés. L’injure n’est donc pas toujours là où on l’attend. Dès lors, intéressons-nous plus particulièrement à l’injure et à ses effets. 

5.4. Approche pragmatique de l’injure. 

À moins d’écrire un recueil, il n’est pas intéressant d’étudier l’injure indépendamment de l’effet qu’elle produit. Dans l’injure, il y a un effet visé et ce que l’on pourrait appeler un effet effectif qui ne correspond pas nécessairement à l’effet visé. En linguistique, on distingue trois fonctions principales qui permettent la communication : le destinateur, le destinataire et le référent, c’est-à-dire celui dont il est question dans le discours. Puisqu’il est ici question d’injure, je reprendrai la terminologie établie par la psychanalyste Évelyne Larguèche.[12] Ainsi, le destinateur devient l’injurieur, le destinataire devient l’injuriaire et le référent devient l’injurié.  Larguèche distingue deux situations d’injure : l’injure référentielle qui rend compte de la relation triangulaire, et l’injure interpellative qui se situe dans une relation duelle. Je ne prendrai pas en considération le juron, où l’injurieur est seul. 

5.4.1. L’injure référentielle. 

« La situation-type est celle de l’injurieur s’adressant à un injuriaire à propos d’un injurié (ou référent). »[13] Nous sommes donc bien là dans une relation triangulaire. Dans cette situation l’effet visé peut porter aussi bien sur l’injuriaire que sur l’injurié, mais la situation peut être compliquée par la présence d’un témoin (qui peut être un public). Le témoin joue un rôle qui permet d’augmenter l’effet visé.  La situation d’injure référentielle peut connaître des variantes. Ainsi, l’injurieur peut s’adresser à l’injuriaire à propos de l’injurié tout en sachant que seul l’injurié est en mesure de comprendre ce à quoi il fait allusion. Nous sommes toujours dans un cas d’injure référentielle quant à la forme, mais nous sommes dans l’injure interpellative quant à l’effet visé. Une autre variante peut consister en l’absence de l’injurié qui ne sait pas ce que l’on dit à son propos. Ces variantes (on pourrait en trouver d’autres) mettent en évidence que « les distinctions entre les différentes sortes d’injures, établies selon la voie du discours, s’estompent dès que l’on fait intervenir la voie de l’effet visé. »[14] 

5.4.2. L’injure interpellative. 

Dans le cas de l’injure interpellative, « les fonctions d’injuriaire et d’injurié sont confondues : l’injurieur s’adresse à l’injuriaire qui est en même temps l’injurié. »[15] Nous ne sommes plus ici dans une relation triangulaire, mais bien dans une relation duelle. Il n’y a pas d’intermédiaire.  Là aussi, la situation peut être compliquée par la présence d’un témoin. Il peut donc y avoir trois personnages, mais nous ne sommes pas pour autant dans le cas de l’injure référentielle. L’injuriaire et l’injurié sont bien confondus. Le témoin, par sa simple présence, va modifier la nature de l’effet sur l’injurié. Il va généralement l’amplifier.  La situation d’injure interpellative peut connaître des variantes et notamment celle ou le témoin est tout autant l’injurié que l’injuriaire, voire même le seul injurié. Je prends un exemple. Deux automobilistes qui ne se connaissent pas évitent une collision. L’un crie à l’autre : Pédé ! L’automobiliste qui a crié est donc l’injurieur et l’autre automobiliste est l’injuriaire/injurié. Il y a un témoin qui se trouve par hasard sur le trottoir. Ce témoin est homosexuel. L’insulte qu’il entend, et qui ne lui est pas adressée, est pour lui une injure. Il est donc l’injurié. 

5.5. L’effet de l’injure. 

Nous l’avons donc vu, les différentes voies du discours sont, dans le cas de l’injure, les voies de l’effet visé. Il s’agit de faire mal, de briser, d’humilier, de montrer son mépris, etc. Ce qui est peut-être particulier à l’injure homophobe, c’est qu’elle est tellement banalisée que bien souvent l’injurieur n’a pas conscience, en l’employant, qu’elle vise les homosexuels.  « Nous employons tous les jours des termes désignant spécifiquement un stigmate, tels qu’impotent, bâtard, débile, pour en faire une source d’images et de métaphores, sans penser le plus souvent à leur signification première. »[16]  C’est cette banalisation qui rend plus insupportable encore l’injure homophobe. La plupart du temps elle ne s’adresse pas aux homosexuels en général ou à un homosexuel en particulier. Elle n’a pas de caractère spécifique, elle est non spécifique. 

5.5.1. Les injures spécifiques. 

C’est le cas où « l’injurieur choisit une caractéristique appartenant évidemment à l’injurié mais surtout n’appartenant pas à lui-même, ce qui du même coup signifie la non-appartenance de l’injurié au monde de l’injurieur et le rejet par rapport au monde de celui-ci. »[17] L’injurieur donne à l’élément qu’il a mis en évidence chez l’injurié, un caractère négatif. La reconnaissance de ce caractère négatif est l’effet même de l’injure, il est projeté par l’injurieur. 

5.5.2. Les injures non-spécifiques. 

« La qualification de nature négative n’est plus ici établie à partir des caractéristiques que l’injurieur trouve ou croit trouver chez l’injurié, mais elle est en quelque sorte attribuée à ce dernier, en tant qu’elle représente en elle-même du négatif. »[18] Les mots d’injure ne désignent plus ici une caractéristique de l’injurié, ils sont déconnectés de leur signification, ils sont d’emblée du négatif. « Ce qui compte en fait avec les mots d’injure, ce n’est pas tant leur sens (qui parfois même est difficile à établir), que leur valeur négative. Nous dirons qu’ils sont des substituts de négatif. »[19] Ainsi, pédé, tapette, enculé, ne sont utilisés, dans ce cas, que dans une représentation indirecte. Ils sont des substituts de négatif. Ce n’est plus la réalité qui est désignée, soulignée, caricaturée, c’est l’effet visé qui compte. 

5.6. Esquisse d’une métapsychologie de l’injure. 

À partir de cette distinction entre les injures spécifiques et les injures non-spécifiques, la psychanalyste Évelyne Larguèche ajoute une perspective métapsychologique à son étude sur l’injure. Elle y décrit les effets de l’injure tant sur l’injurié (effet traumatique) que sur l’injurieur (sadisme). Je ne reprendrai que partiellement ses conclusions en ce qui concerne l’injurié car il concerne davantage mon sujet que la position de l’injurieur. 

5.6.1. Injure spécifique et inconscient. 

Tout comme le rêve, l’injure se sert, pour effectuer « son travail », de processus primaires inconscients que Freud nomme condensation et déplacement.[20] Mais si le rêve s’appuie sur des « restes diurnes », l’injure spécifique effectue son « travail » à partir des caractéristiques réelles ou potentielles de l’injurié. Ce sont des matériaux accessibles à la conscience qui relèvent du préconscient. Il s’agit donc de préconscient soumis aux lois du processus primaire inconscient. Si la fonction du rêve s’épuise avant son récit, la fonction de l’injure commence avec son énonciation.[21]  L’effet de l’injure spécifique sur l’injurié s’exerce premièrement sur ce qu’il ressent aux yeux du tiers, du témoin. C’est immanquablement un sentiment de honte. En effet, « il est exposé, sous une image négative, par quelqu’un d’autre, sans y être préparé. »[22] Dans ce cas, ce n’est pas tant l’image négative qui provoque la honte que sa révélation. Deuxièmement, l’injure spécifique vient troubler, chez l’injurié, l’image qu’il a de lui-même. Elle provoque une angoisse narcissique et ébranle l’idéal du moi. Enfin, elle constitue un traumatisme à des degrés divers. « La honte qui en résulte peut en effet être une ‘honte totale’, conduisant à ce que Jean Laplanche nomme un ‘vidage narcissique’, ou ce que l’on peut encore assimiler à une sorte de panique, qui empêche l’injurié de se défendre. »[23] 

5.6.2. Injure non-spécifique et inconscient. 

Le « travail » de l’injure non-spécifique est également l’œuvre de processus primaires inconscients. Nous retrouvons dans les mots d’injure, substituts de négatif, la métaphore ou processus de déplacement, et la métonymie, ou processus de condensation. L’idée même de substitut évoque la notion d’objet partiel définie par Mélanie Klein. « Le prototype en serait le sein, en tant qu’il appartient à la mère (lien métonymique) et qu’il en a les propriétés (lien métaphorique), tout en étant vécu de façon séparée d’elle. »[24]  S’il y a bien, comme dans l’injure spécifique, un traitement inconscient, la différence réside dans le fait que ce traitement s’exerce sur des objets partiels qui relèvent de l’inconscient. Il n’y a pas ici d’intentionnalité.  La caractéristique principale de l’objet partiel, rappelons-le, c’est son ambivalence. « Le bébé projette ses pulsions amoureuses et les attribue au sein gratificateur (« bon ») comme il projette à l’extérieur ses pulsions destructrices et les attribue au sein frustrateur (« mauvais »). »[25] Ces objets partiels sont introjectés et deviennent le prototype de tous les objets aimants ou persécuteurs, internes ou externes. Nous trouvons déjà cette notion chez Freud à propos de l’érotisme anal, où c’est l’excrément qui est l’expression d’une ambivalence manifestée par la rétention ou l’expulsion. Mais avec l’injure, nous sommes davantage dans le domaine de l’oralité. « Ces deux dimensions de l’oralité et de l’analité se rejoignent pourtant, selon Mélanie Klein, dans leur aspect sadique ».[26]  L’injure non-spécifique est donc un maniement d’objets partiels (les mots d’injure) qui réactive chez l’injurié un mode de fonctionnement psychique de type infantile. Il y a, comme dans l’injure spécifique, un effet traumatique sur l’injurié.  « La différence réside dans ce qui est réactivé : ici c’est une sexualité de type prégénital, basée sur des objets partiels, et un mode de fonctionnement psychique fondé sur la croyance en la ‘toute-puissance des idées’. L’effet traumatique ne provoque pas non plus la même sorte d’angoisse. Ce qui est en jeu, ce n’est pas l’amour (des autres ou de soi) mais la puissance, car au plaisir de la situation infantile est liée la répression et par là même la toute-puissance parentale. »[27]  L’injurié est ainsi confronté à l’angoisse de sa perte de puissance et de peur de la toute-puissance de l’autre. C’est une angoisse paranoïde liée à un sentiment d’impuissance et d’écrasement.  L’effet traumatique sur l’injurié peut se réduire à un simple signal d’angoisse qui laisse au moi la possibilité de se défendre. Dans ce cas, l’injurié se livre au plaisir du fonctionnement psychique de type infantile et réplique. Une joute oratoire peut alors se mettre en place et l’injurié peut devenir à son tour injurieur. 

____________________ 

Après avoir expliqué les mécanismes de l’injure et de ses effets, il m’a semblé intéressant de rappeler l’origine, l’histoire et l’emploi actuel des termes servant à désigner les homosexuels. La plupart sont insultants, c’est dire à quel point l’image de l’homosexualité est négative. Le catalogue qui suit est certainement pittoresque tant la richesse et l’inventivité est grande pour désigner l’innommable. 


[1] Évelyne LARGUECHE, L’effet injure, PUF, Paris, 1983, p. 1.

[2] Au chapitre 6 de cette partie sur les aspects théoriques.

[3] Laurence ROSIER, Petit traité de l’injure, Éditions Labor, Loverval, 2006, p. 19.

[4] Ibidem, p. 28.

[5] John L. AUSTIN, Quand dire, c’est faire, Seuil, Paris, 1991, pp. 41, 42.

[6] Ibidem, p. 47.

[7] Ibidem, p. 49.

[8] John R. SEARLE, Les actes de langage, Hermann, Paris, 1996, p. 54.

[9] John R. SEARLE, La construction de la réalité sociale, Gallimard, Paris, 1998, p.87. Première édition en anglais, 1995.

[10] John L. AUSTIN, op. cite, p. 114. 

[11] Allusion au député UMP Jacques Vanneste qui a été, en France, le premier condamné pour homophobie.

[12] Évelyne LARGUÈCHE, op. cite. 

[13] Ibidem, p. 15.

[14] Ibidem, p. 35.

[15] Ibidem, p. 40.

[16] Erving GOFFMAN, op. cite, p. 15. 

[17] Évelyne LARGUÈCHE, op. cite, p. 71.

[18] Ibidem, p. 96.

[19] Ibidem, p. 98.

[20] Sigmund FREUD, L’interprétation du rêve in Œuvres complètes, vol. 4, PUF, Paris, 2003. Première édition en allemand, 1900.

[21] Évelyne LARGUÈCHE, op. cite, p. 119. 

[22] Idem

[23] Ibidem, p. 123. 

[24] Ibidem, p. 136. 

[25] Ibidem, p. 137. 

[26] Ibidem, p. 143.

[27] Ibidem, pp. 144, 145.

À propos de p56h

Psychologue clinicien et psychanalyste.

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Une réponse à “Les injures homophobes et la construction d’identité des homosexuels. 6/8”

  1. Nina_Tool Dit :

    beaucoup appris

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